•  

    L’agence AFP, reprise par un grand nombre de médias, affirmait hier mercredi qu’un lieutenant-colonel a annoncé son abandon de l’insurrection, prônant, lors d’une réunion de l’opposition docile et tolérée, organisée à Damas, la réconciliation nationale... L’opposition syrienne, la vraie, démontre ce jeudi par des preuves irréfutables, comment le régime continue de manipuler et de mentir.

     

    Tip A Friend  Envoyer par email impression Imprimer cet article

    L’opposition syrienne diffuse, ce jeudi 27 septembre, plusieurs vidéos particulièrement intéressantes, (dont les extraits ci-dessous), démontrant que le régime de Bachar Al-Assad persiste dans le mensonge. Il a en effet organisé, le 26 septembre à Damas, une réunion de « l’opposition de l’intérieur », tolérée car docile, en présence du vice-premier ministre Qadri Jamil, du ministre de la Réconciliation nationale Ali Haidar, et des ambassadeurs de Russie, de Chine et d’Iran. cette réunion était destinée à promouvoir la réconciliation nationale, sous l’égide de Bachar Al-Assad, « président à vie ». C’est lors de cette réunion que le lieutenant-colonel Khaled Abdel Rahman al-Zamel a annoncé l’abandon de l’insurrection.

     

    Mais, la dépêche qui a fait le tour du monde, relative à cette annonce, a omis de préciser que cet officier supérieur, originaire de la région de Kénitra, et qui avait fait défection fin 2011, a été arrêté par les forces du régime le 29 mars 2012 et a subi, depuis, la pire torture dans la prison de Sydnaya. La dépêche n’a pas rappelé non plus que ses proches, poursuivis par le régime, ont fui la Syrie vers la Jordanie, l’Egypte et la Libye, que son domicile situé à Sayda Zeinab (au sud de Damas) a été incendié et que son fils Souleimane est toujours traqué par le régime. Dès lors, il n’est plus étonnant que sous ces pressions, le lieutenant-colonel a purement et simplement été forcé et contraint d’annoncer l’abandon de la lutte pour renverser le régime. Ses traits tirés ne trompent personne. Il a de plus affirmé que « les armes doivent uniquement servir pour libérer la Palestine ». Grâce à ces propos, généreusement applaudis, le régime tente de reprendre son discours de « résistant », alors qu’il est accusé par ses opposants de « flirter avec Israël et de bénéficier de sa neutralité très positive pour se maintenir au pouvoir ».

    Le plus intéressant reste ailleurs. Ni l’AFP, ni les médias, ne l’ont évoqué. Il s’agit en effet d’un autre intervenant à la réunion de l’opposition très docile de Damas, présenté comme étant un ancien chef rebelle de la région d’Alep, et qui a fini par regretter ses forfaits, par dénoncer les terroristes, et par faire allégeance au régime. Or, cet individu, Yasser Fawzi Al Abed, avait été arrêté et présenté à la télévision syrienne le 08 mars 2012 comme un dangereux terroriste. Hier, il est apparu à la réunion de Damas, avec une barbe bien taillée contrairement aux combattants présentés par les médias comme des islamistes radicaux. Al Abed a profité de l’occasion pour appeler les insurgés à abandonner leur projet destructeur, et à rejoindre la réconciliation...

     

    De ce qui précède, plusieurs conclusions s’imposent : il s’agit en premier lieu de confirmer que le régime syrien a vraiment excellé dans les mensonges et la manipulation, mais que ses tentatives sont désormais stériles, à l’ère du numérique et de la communication moderne. Il s’agit ensuite de rappeler que Damas continue de manœuvrer pour diviser et affaiblir l’insurrection, parvenue au cœur de son dispositif. Pour ce faire, le régime annonce des « défections fictives des insurgés ». Le régime veut aussi, coûte que coûte, prendre l’opinion syrienne et internationale pour ce qu’elle n’est pas. Enfin, cet épisode prouve que seuls les naïfs et/ou les complices continuent à croire aux mensonges du régime et à lui trouver des excuses...


    votre commentaire
  • Les observateurs et la presse sont unanimes : l’apparition de Hassan Nasrallah lors de la manifestation de lundi dans la banlieue sud de Beyrouth pour protester contre le film blasphématoire "Innocence des Musulmans", n’’était qu’une exploitation politicienne destinée à créer un écran de fumée afin d’occulter la crise syrienne et le programme nucléaire iranien. Mais dans le royaume de l’hypocrisie, Nasrallah vient d’être détrôné par son allié Michel Aoun.

     

     

    L’appel de Hassan Nasrallah à la mobilisation contre le film « Innocence des Musulmans » n’est pas innocent. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les banderoles et les slogans de la foule massée lundi soir dans la banlieue sud de Beyrouth. Les partisans de Nasrallah n’avaient qu’un mot d’ordre : dénoncer les Etats-Unis et distribuer louanges et allégeance à Bachar Al-Assad et à la République islamique d’Iran. L’apparition de Nasrallah en public, pour la première fois depuis 2008, en bravant tous les dangers, atteste que l’objectif recherché était plus important que les risques encourus.

    Avec intelligence, et grâce au film islamophobe, Nasrallah a tenté, avec un succès relatif, de ressouder ses partisans, affectés ces derniers mois par une succession de scandales, et à se refaire une nouvelle virginité. Mais autant ses adversaires que les observateurs arabes et étrangers constatent, unanimement, que pendant que Nasrallah défendait le Prophète Mahomet, ses partisans scandaient des slogans favorables au président syrien qui, lui, non seulement fait assassiner tout Syrien refusant d’insulter le même Prophète défendu et de le remplacer par Bachar al-Assad, mais aussi détruit les mosquées, dynamite les minarets et bombarde les églises. En un mot, Assad détruit sciemment toute référence à l’Islam et à la religion sans susciter la moindre réaction du Hezbollah. Bien au contraire, le Parti de Dieu lui fournit combattants, fuel et armes...

    Les détracteurs de Nasrallah s’interrogent : « comment le secrétaire général du Hezbollah peut-il défendre la religion, tout en cautionnant les pratiques de ses partisans et miliciens, pratiques foncièrement contradictoires avec les valeurs de l’islam, de toutes les autres religions, et de l’humanité ? » Il en va des enlèvements, des demandes de rançons, des trafics de drogues, de blanchiment d’argent, de vols avec violence...

    N’étant pas à une contradiction près, Nasrallah a demandé qu’une loi internationale soit votée afin d’interdire toute atteinte aux religions monothéistes. Mais pourquoi ne commence-t-il pas par appliquer les résolutions internationales déjà existantes et par s’y conformer ? Pourquoi ne livre-t-il pas ses quatre partisans recherchés par le Tribunal international pour leur implication présumée dans l’assassinat de Rafic Hariri ? Pourquoi n’applique-t-il pas la résolution exigeant le désarmement de sa milice, ou celle qui stipule l’arrêt du trafic d’armes à travers la frontière ? Pourquoi ne plaide-t-il pas pour tracer la frontière avec la Syrie et qui fait pourtant l’objet d’une décision des Nations Unies ?

    Pour toute ces raisons, la manœuvre et le discours de Nasrallah relèvent, sans nul doute, d’une exploitation purement politicienne n’ayant aucun lien avec la religion, encore moins avec le film incriminé. D’ailleurs, pourquoi Nasrallah avait-il laissé ses partisans commercialiser des chapelets alternant son portrait et les icônes des Saints libanais ? (voir la photo qui a fait scandale au Liban). Pourquoi n’a-t-il pas vu dans cet acte une agression portée à une religion monothéiste ?

    chapelet-1e311

    Pourquoi Hassan Nasrallah a-t-il toléré que sa télévision « Al-Manar » diffuse, des années durant, les « Dou’aa » (الدعاء), ces prières qui demandent à Dieu d’assécher le sperme de leurs adversaires, de les affamer, de rendre stériles leurs femmes et de les exterminer ? Cet enregistrement d’« Al-Manar », ci-dessous, le prouve et dément autant Nasrallah que son angélisme opportuniste.

     

    Pourquoi Hassan Nasrallah a-t-il autorisé ses partisans de filmer et de diffuser des vidéo-clips en son honneur et à l’honneur de la résistance, dans une église et sur l’autel ? (voir la vidéo ci-dessous). Pourquoi a-t-il accepté que ses « disciples » fassent de lui un Dieu, en lieu et place du Créateur ? Ne fut-ce pas une atteinte à Dieu et au Prophète ? Ou tout simplement, Nasrallah s’adapte à la situation du moment pour mieux se servir de la religion et enflammé sacommunauté endoctrinée ?

     

    Mais, bien qu’il ait percé le plafond de l’hypocrisie, Hassan Nasrallah vient d’être détrôné par son allié, le général Michel Aoun. Depuis la signature de l’arrangement entre le Courant Patiriotique Libre (CPL) et le Hezbollah, en février 2006, Michel Aoun a toléré toutes les agressions de son allié, y compris les attaques meurtrières contre l’armée libanaise. Mieux encore, ce mardi 18 septembre, Aoun a fait l’éloge de Nasrallah qu’il a qualifié de « pompier qui a su et pu canaliser la colère contre le film islamophobe ». Et poussant l’hypocrisie à son paroxysme, Aoun a réagi aux déclarations du commandant des Gardiens de la Révolution iranienne, Mohammed Ali Jaafari, qui, en guise de menace, a reconnu que ses Pasdarans étaient stationnés au Liban et en Syrie depuis longtemps. Pour Aoun, « la presse exploite ces propos pour détourner l’attention et occulter la colère des peuples contre le film ». Il s’est demandé si quelqu’un a déjà vu et reconnu des Gardiens de la Révolution au Liban ?

    Le comble de l’hypocrisie reste ailleurs. Aoun a fait de la défense des Chrétiens et de leurs intérêts politiques son cheval de bataille. Mais au lieu de souscrire au projet de loi électorale qui semble idéal pour une meilleure représentativité des Chrétiens en particulier, et qui respecte le mieux les critères démocratiques en général, Aoun continue de défendre les grandes circonscriptions et le scrutin à la proportionnelle, par liste. Il cherche à faire élire ses candidats sur les listes du Hezbollah. Il s’agira alors de députés chrétiens élus par les musulmans.

    Or, les experts constitutionnalistes sont unanimes : le découpage par département ou caza (القضاء) et le scrutin uninominal feraient élire de véritables représentants au Parlement, contrairement à la proportionnelle appliquée aux grandes circonscriptions. Bien que cette option, ou l’option intermédiaire (circonscriptions moyennes), aient été approuvées (dans l’ordre) par les représentants politiques chrétiens et par l’Eglise, Michel Aoun continue à les rejeter et, par un excès d’hypocrisie et d’opportunisme, il veut sacrifier les intérêts des Chrétiens pour satisfaire les siens, tout en prônant le contraire, avec une forte dose de démagogie.

    Hassan Nasrallah et Michel Aoun savent que leur survie politique dépend de celle de Bachar Al-Assad. Conscients que le régime syrien a entamé un naufrage irréversible, ils s’entraident pour maintenir leur tête hors de l’eau, mais se concurrencent sur le terrain de l’hypocrisie. Le premier, censé être un homme de religion, exploite celle-ci pour des fins politiques. Le second, censé être un militaire qui a prêté serment et promis à sa Patrie « dignité, sacrifice et fidélité » (emblème de l’armée libanaise), nage à contre sens. Il accepte l’humiliation, pratique l’opportunisme et vante son infidélité. L’hypocrisie n’a pas de limite.


    votre commentaire
  • MédiaQuébec

     

     

    L’arrestation de Michel Semaha (Sméha ou Samaha), jeudi, et sa remise, ce samedi, à la justice militaire chargée des affaires de terrorisme, est un évènement majeur au Liban et dans la région, avec un effet rétroactif particulièrement bénéfique, dans le sens où elles rétablissent la vérité sur l’origine du terrorisme régional et mettent un terme à la propagande et aux propagandistes financés par Damas. Parmi les premières victimes politiques de la chute de Semaha est sans conteste le général Michel Aoun

    En un temps record, les enquêteurs des Forces de Sécurité Intérieures libanaises (FSI) et le procureur général de la République libanaise par intérim, Samir Hammoud, ont obtenu, sans grande peine, les aveux de Michel Samaha, arrêté jeudi, grâce à plus de 45 minutes de vidéos filmées clandestinement par l’un des recrues de l’ancien ministre et qui fut chargé de commettre des attentats au Nord du Liban. L’homme en question, de la famille Kfouri, a restitué aux enquêteurs les bandes tournées dans le parking du domicile de Samaha le montrant la « main dans le sac », ainsi que les 24 engins explosifs prêts à l’emploi, transportés personnellement par Michel Samaha depuis Damas, dans sa Audi A8 blindée, offerte par Bachar Al-Assad. Kfouri a également remis à la justice les 170.000 dollars que Samaha lui avait déjà versés pour commettre ses forfaits.

    Selon plusieurs sources libanaises, les 24 engins sont d’une grande puissance. Leur composition ressemble aux explosifs utilisés par Al-Qaïda en Irak dans les dernières années, ce qui confirme, à ceux qui en doutaient encore, qu’Al-Qaïda en Irak n’était qu’un outil syrien, au même titre que Fatah Al-Islam au Liban... Les bombes étaient préparées avec des bonbonnes de gaz munies de dispositif de mise à feu à distance. Quatre des engins étaient de 20 kilos chacun, capables de détruire un immeuble, les autres variaient entre 1,5 et 4 kilos, munis de projectiles métalliques destinés à tuer un maximum d’innocents...

    Selon les enquêteurs, et conformément aux aveux de Samaha, les actions terroristes planifiées par ses commanditaires syriens (Bachar Al-Assad et Ali Mamlouk en personne) étaient d’une grande ampleur. Elles visaient plusieurs types de cibles, à commencer par le convoi du Patriarche maronite Béchara Raï, qui entamera une visite pastorale dans le Akkar dès dimanche 12 août. Les attentats devaient se poursuivre contre des rassemblements du Ramadan dans la même région.

    L’objectif était de faire revendiquer l’attentat contre le chef de l’Eglise à Al-Qaïda, ou aux radicaux salafistes, ou encore à l’Armée Syrienne Libre, sous prétexte que le Patriarche soutient Bachar Al-Assad. Il est vrai que Raï s’est ridiculisé en parcourant le monde pour défendre le régime syrien, mettant en garde contre l’arrivée d’un régime radical dangereux pour les Chrétiens. Mais en réalité, les services syriens font chanter Raï grâce à des informations compromettantes qu’ils détiennent sur lui depuis leur occupation du Liban... D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, la propagande syrienne et alliée, dont Samaha était l’une des pierres angulaires, multipliait les mises en garde contre la présence d’Al-Qaïda au Liban, et contre le risque d’attentat contre le Pape Benoît XVI, lors de sa visite au Liban en septembre prochain.

    Les attentats planifiés contre les rassemblements du Ramadan devaient par la suite, être présentés comme une riposte chrétienne à l’attentat contre le Patriarche. L’objectif ultime de ce programme était triple : provoquer une guerre confessionnelle entre chrétiens et musulmans, justifiant une intervention syrienne et permettant à Assad de détourner l’attention sur les massacres en cours dans son pays ; diviser les souverainistes de l’Alliance du 14 mars entre les Forces Libanaises de Samir Geagea (qui a lui aussi échappé à un attentat, sans doute lié aux mêmes commanditaires) et le Courant du Futur de Saad Hariri (dont le père a été pulvérisé par les mêmes commanditaires) ; en dernière étape, ce scénario devait, selon ses auteurs, permettre au général Michel Aoun de capitaliser dans les urnes et en politique sur les ruines du Akkar et sur le cadavre du Patriarche, qu’il avait pourtant tant chéri et soutenu dans sa défense du régime syrien. C’est sans doute pour limiter les dégâts de leur politique catastrophique et prendre leur distance avec Samaha que le gendre de Michel Aoun, Gebran Bassil, et le député Ibrahim Kanaan se sont rendus au Patriarcat, dès vendredi 10 août, afin de rencontrer Raï... Pourvu que le Patriarche, et avec lui l’ensemble des Libanais, puissent encore croire Aoun et les siens, y compris au confessionnal !

    Car en effet, Michel Aoun et Michel Samaha sont associés depuis le milieu des années 1980, comme le montre cette photo de l’époque, montrant Samaha en arrière plan, derrière Michel Aoun et le chef de l’état-major syrien d’alors, Hikmat Chehabi. Samaha avait alors œuvré pour l’accord tripartite cautionné par Michel Aoun, dans l’objectif de remettre le Liban à la Syrie, contre l’arrivée de Michel Aoun à la présidence de la République. Peine perdue. Les souverainistes l’en ont empêché. Mais Aoun rêve toujours de la présidence et pour y parvenir, il compte sur une victoire de la dictature syrienne (Cliquez ici pour lire ou relire : Obsédé de pouvoir, Michel Aoun cherche sponsor du 1er décembre 2006). D’où son acharnement, avec son Courant Patriotique Libre, à relayer la propagande liée à Al-Qaïda et à ses dangers sur les Chrétiens.

    Or, avec la chute de Samaha, les masques sont tombés. Al-Qaida au Liban, tant décriées par Aoun, était en définitive chrétienne. Michel Samaha, catholique melkite, en était l’idéologue. Michel Aoun, maronite, en était le potentiel profiteur. Le système était installé et rodé, jusqu’en Irak, au service d’un régime qui se présentait comme laïc et protecteur des minorités. Il a pourtant massacré ces mêmes minorités pour exercer des pressions sur l’Occident en vue de prolonger son immunité.

    Les masques sont tombés et les propagandistes du régime syrien sont en cours. La menace du salafisme radical est, à ce stade, virtuelle, alors que le danger du régime est avéré et permanent. Il s’exerce depuis quarante années sur la Syrie, depuis trois décennies sur le Liban, et depuis dix ans sur l’Irak, tout en prenant la cause palestinienne en otage depuis l’arrivée de Hafez Al-Assad au pouvoir. Comment les journalistes et les médias, arabes et occidentaux, jusque-là financés par Damas - à travers Michel Samaha et Manaf Tlass notamment et qui sont désormais hors service - vont-ils survivre à la chute de l’empire du mensonge ? Comment pourront-ils encore convaincre du danger d’Al-Qaïda, au moment où le régime est pris la main dans le sac ? Comment Michel Aoun, directement ou indirectement impliqué dans la défense du régime syrien, pourra-t-il encore prétendre représenter les chrétiens qu’il s’apprêtait à massacrer ?

    En définitive, à défaut de présider le Liban, Michel Aoun sera au mieux président du syndicat des traîtres, ou des collabos. Et ils sont nombreux au Liban.


    votre commentaire
  •  

    « La propagande est le contraire de l'artillerie : plus elle est lourdemoins elle porte. »

    de Jean Giraudoux

     

     

    images (1)

    Dans tout conflit, les personnes impliquées s'attaquent sous plusieurs formes. On a qu'à penser aux conflits armées, qui opposent deux camps qui s'attaquent, mais au-delà des attaques physiques, il y'a un autre arme utilisé, avec plus ou moin de portée en force: la propagande. Dans un conflit, 90% des faits et gestes se font sous forme de propagande. La propagande est un outil formidable sur le plan médiatique. Le plus souvent, sont utilité réside dans le fait de rechercher des appuis pour soi, ou tout simplement désciditer son adversaire.

     

     

    Historique de «propagande»

    Aussi bizzare soit-il, le terme «propagande» provient de la religion chrétienne, plus précisement d'une  congrégatiion créée par le pape Grégoire XV(lien ) sous le nom de «Congregatio de propaganda Fide»(lien). En d'autres termes, l'histoire de ce mot revient à la propragation de la fois. 

    propagande-histoire:(lien)

     

    La propagande moderne

    La propagande désigne un ensemble d'actions psychologiques influençant la perceptionj publique des événements, des personnes ou des enjeux, de façon à endoctriner ou embrigader une population et la faire agir et penser d'une manière voulue. -source wikipedia

    En d'autres termes, la propagande est le fait de médiatiser tels et tels faits et gestes, afin que la population en vient à penser comme que l'on veut. La propagande est beaucoup utilisé en temps de guerre pour donner sa propre version des faits, afin que la population en vienne à être à nos coté.

     

    source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Propagande

     

    Vidéo documentaire sur la propagande(en anglais)

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique