• Débat ouverts sur la crise politique du Québec. Le Québec vit présentement une crise politique sans précédant dans son histoire. 

    -Pour quel(s) parti(s) politique voter afin de règler la situation? 

    -si le PLQ demeure au pouvoir, quelle situation pourrait-on vivre?

     

    Et puis, c'est un blogs ouvert. Vos réponses!


    votre commentaire
  •  

     

    MédiaQuébec & Le Monde

     

    Après une journée marquée par de violents bombardements à Alep, l'ASL réclame l'instauration d'une "zone d'exclusion aérienne". Sa mise en place comme son efficacité restent incertaines.

     

    <figure class="illustration_haut" style="margin: 0px; overflow: hidden; position: relative; font-size: 15px; ">La station de police de Salheen, dans le sud d'Alep, après une attaque de l'ASL, le 31 juillet.</figure>

     

    En Libye déjà, l'installation d'un couloir aérien protégé, ou "zone d'exclusion aérienne", était l'une des principales revendications des opposants au feu Mouammar Kadhafi. On connaît la suite : la surveillance aérienne du pays par la coalition s'est transformée en appui militaire pour les forces au sol. Poussés hors du quartier symbolique de Salaheddine, à Alep, par une journée d'intenses bombardements aériens des forces armées syriennes, les combattants de l'Armée syrienne libre (ASL, opposition) en appellent à leur tour à cette "no fly zone", qui impliquerait une interdiction de survol de son propre territoire par les aéronefs du régime.

    Lire : Syrie : les rebelles ont quitté leur bastion de Salaheddine

    Cette initiative requerrait un mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies, impliquant un consensus peu évident sur une intervention internationale en Syrie. Les vetos russe et chinois à répétition condamnent a priori cette issue. "Passer outre [ce mandat] – comme on l'a déjà fait au Kosovo en 1999, laisserait forcément la France de côté, qui a martelé ne pas souhaiter agir en dehors du cadre de l'ONU. En réalité, cela signifie que les Etats-Unis et leur allié Britannique iraient seuls sur ce front. Mais là encore, la Maison Blanche n'interviendrait sûrement pas en période électorale", explique Philippe Migault, spécialiste des questions de défense à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Une telle intervention nécessite également un déploiement militaire considérable."Les bases pour les avions chasseurs sont rares dans la région. La première se trouve en Turquie. Mais le précédent irakien de 2003 montre que sa coopération avec les Etats-Unis reste fragile. Et Israël, pour des questions politiques, ne prêtera pas ses bases. Il faudrait donc frapper de plus loin, depuis des porte-avions dans l'océan Indien ou la Méditerranée", poursuit le chercheur. L'autre solution consiste à anéantir les bases de l'armée de l'air syrienne à l'aide de missiles de croisière.

    "S'ENGAGER, C'EST ACCEPTER QU'IL Y AIT DES PERTES"

    L'efficacité d'une telle zone d'exclusion reste aussi incertaine. Car même sans aviation, l'armée de Bachar Al-Assad compte des milliers de chars et d'hommes."Seule, elle ne suffira pas", estime Philippe Migault. Il y a quelques mois, l'ASL a déjà demandé une sorte de couloir aérien humanitaire, vers la frontière turque, qui lui aurait permis d'y établir une sorte d'état-major. Une version que Jean-Claude Allard, directeur de recherche à l'IRIS, juge "plus réaliste". Déjà mis en place après la première guerre du Golfe (1980-1988), lorsque Saddam Hussein lançait des offensives contre les chiites au sud ou les kurdes au nord, "le 'outhern watch' et le 'northern watch' avaient été efficaces", se souvient le  chercheur et spécialiste de la défense aérienne.

    Les combattants de l'ASL pris sous les bombardements voient toujours peser au-dessus de leurs têtes la menace aérienne. Wassel Ayoub, commandant de la brigade Nour Al-Haq, a affirmé avoir subi un bombardement "inouï" ce matin. Mais pour Philippe Migault, l'armée syrienne n'a rien de comparable avec celle de la Libye : "Ici, décider de s'engager, c'est accepter qu'il y ait des dommages collatéraux, et des pertes en hommes."


    votre commentaire
  •  

    Le commandement des combattants de la rébellion syrienne a annoncé qu'ils ont été contraints de se retirer totalement du quartier de Salaheddine à Alep, alors qu'une conférence sur la Syrie s'ouvre en Iran.

    À la suite d'un bombardement « d'une violence inouïe » de l'armée du régime de Bachar Al-Assad, les insurgés se seraient réfugiés dans les quartiers de Seif al-Dawla et de Machhad, plus à l'est. Des affrontements sont toutefois toujours en cours dans d'autres quartiers tenus par les rebelles.

    Mohammad Saïd, un activiste, a indiqué que les militaires ont procédé à des frappes avec des avions et des chars sur les villes de Hreitan et de Tel Rifat, à environ 40 km au nord d'Alep. « Ils essayent de couper les principales routes de Tel Rifat à Alep « , a-t-il déclaré. Selon des habitants, des avions de chasse syriens ont bombardé mercredi Tel Rifat, tuant six membres d'une même famille.

    Quelque 20 000 militaires ont été envoyés dans la région d'Alep afin de mater la rébellion, mais seulement 10 % des renforts de l'armée ont été utilisés jusqu'à présent dans la bataille, selon une source de sécurité à Damas. Cette même source prévoit que la prochaine bataille aura lieu dans le fief rebelle de Sukkari, plus au sud.

    Depuis le 20 juillet, rebelles et forces armées s'affrontent à la conquête d'Alep, considéré comme le poumon économique de la Syrie. Mercredi, les troupes du régime de Bachar Al-Assad ont lancé une vaste offensive terrestre, avec chars et véhicules blindés, afin de reprendre le contrôle des quartiers qui avaient été pris par les rebelles.

    La Croix-Rouge achemine de l'aide aux habitants d'AlepUn convoi du Comité international de la Croix-Rouge est parvenu à acheminer jeudi des denrées et des médicaments à Alep, pour la première fois depuis les violents combats qui opposent l'armée aux insurgés dans la ville.

    Les camions du CICR ont apporté de quoi nourrir 12 500 personnes et soigner un millier de blessés, a précisé l'organisation dans un communiqué.

    « L'aide sera distribuée par le Croissant-Rouge arabe syrien, qui aide des milliers de personnes installées dans 80 écoles autour d'Alep » selon le porte-parole du CICR, Hicham Hassam.

    La Syrie fait l'objet d'une conférence en Iran

    Une conférence s'est par ailleurs ouverte jeudi à Téhéran pour discuter de la situation syrienne, à l'initiative de l'Iran, principal allié régional de Damas. Pas moins de 29 pays, dont la Russie, la Chine, l'Irak et le Pakistan sont représentés. Les Nations unies participent également à la réunion.

    Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a appelé à un dialogue visant à « rétablir le calme et la sécurité » en Syrie. Il avait déclaré auparavant que Téhéran tentait de ramener le plan de paix de Kofi Annan, le médiateur des Nations unies qui a démissionné la semaine dernière devant l'échec des négociations.

    Nouveau premier ministre

    Wael Nader al-Halqi, auparavant ministre de la Santé, a été nommé premier ministre de la Syrie par le président Assad jeudi, selon la télévision d'État. Son prédécesseur, Riad Hijab, aurait faitdéfection en Jordanie lundi en vue de se rallier à l'opposition syrienne.

    votre commentaire
  •  

    Après avoir voulu vendre aux Québécois le Plan Nord comme un vaste projet dont ils seraient collectivement les « actionnaires », Jean Charest leur offre maintenant d'en devenir des investisseurs pour en « tirer profit ».

    Le chef libéral s'est engagé, jeudi, à mettre en place, s'il est réélu, « Épargne Plan Nord », dans lequel les Québécois pourraient investir annuellement jusqu'à 5000 $. Il s'agirait d'un crédit d'impôt non remboursable de 10 %, qui atteindrait au maximum 500 $.

    « C'est une nouvelle occasion pour les citoyens du Québec de participer directement au développement de ce qui est un projet pour maintenant plusieurs générations de Québécois. »

     

    — Jean Charest

    Ce produit financier serait principalement composé d'entreprises liées au plan de développement du Nord québécois, projet phare de son gouvernement et de son parti.

    Les entreprises admissibles pourront être des entreprises liées au secteur des ressources naturelles mais aussi à d'autres secteurs, a expliqué M. Charest.

    Le chef libéral a précisé que les produits financiers liés au Plan Nord, qui seraient admissibles aux REER et aux CELI, seraient offerts par les fonds des travailleurs du FTQ et de la CSN ainsi que par le Capital régional et coopératif Desjardins.

    Jean Charest a rappelé que le Plan Nord entraînerait des investissements publics et privés de plus de 80 milliards de dollars sur 25 ans, vantant les retombées fiscales de 5,5 milliards prévus sur la même période.

    « Il y a environ 30 milliards de projets actuellement depuis l'annonce du programme, en mai 2011 », a en outre rappelé le chef libéral.

     

    source: http://www.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2012/2012/08/09/008-plq-plan-nord-epargne.shtml


    votre commentaire
  •  

    Bonjour et bienvenue parmi MédiaQuébec, un média alternatif qui offre une vision autre sur l’actualité que celle de nos médias traditionnels.  MédiaQuébec offre une rubrique «actualité» qui traite des nouvelles, ainsi que «l’international».  Parmi les autres options de ce site, une rubrique «contributions des lecteurs» est offert aux lecteurs afin de leur permettre de prendre une plus grande part dans l’actualité quotidienne. 
     
    Pour publier un article sur le forum, veuillez le faire parvenir au préalable à notre adresse de messagerie pour modération.
     
    Contact: media.syrie@live.fr
     
    Au plaisir de vous informer et de vous offrir la parole !